« Le kid qui s'envole de la rampe sur les fesses, j'étais bouche bée. »
Plus petite, pas petite
Mike Boisvert a passé un peu moins de deux semaines en Équateur en 2025, basé à Quito. La scène est plus petite que celles des pays voisins, mais il tient à dire qu'elle n'est pas petite. « C'est une scène petite mais forte. Ils ont plusieurs skateparks. » Deux parcs intérieurs dans une même ville, d'après son expérience, ça veut dire une grosse scène. Quito est dans une vallée, ce qui en fait un endroit spécial, et les skateurs sont ce dont il parle le plus. « Tellement, tellement gentils. »

Soyez prudents, et allez-y quand même
Mike ne cache pas que l'Équateur peut être un peu rough. Dans un immense parc de Quito, avec une grande boucle, où ils ont skaté une petite section, quelque chose de grave est arrivé à quelqu'un juste devant eux. Il faut faire attention. En même temps, le pays s'est avéré mieux que sa réputation. « C'était moins sketchy que je pensais. » Guayaquil avait la réputation d'être l'une des villes les plus dangereuses du coin; Mike y a skaté, s'y est promené seul le soir, et ne s'est jamais senti en danger. Restez vigilants, mais ne laissez pas ça vous tenir à l'écart.

Où skater à Quito
Le Skatepark González Burgos est le numéro un de Mike pour skater au pays. « C'est le spot. » Il y a un peu de tout. La Roca Skate Church, c'est exactement ce que ça dit : une église avec un skatepark intérieur, et un beau. Le Skatepark Turumba, c'est le parc de street dans le sud de la ville.


Les skateurs à connaître
Anthony Aguirre (@anthonyaguirreoficial_) était l'ami principal de Mike à Quito et c'est son choix numéro un en Équateur. Il peut tout faire, et c'est un travaillant : il a skaté trois heures sans arrêt pour la caméra. « Il me facilite le travail. » Rubén Castro (@the.real.chikensaurio) est, selon les mots de Mike, « pas mal le meilleur skateur du pays », le plus stylé des deux. Il a quitté sa ville natale pour vivre la vie de skate et travaille chez Broken Bone, la boutique de skate en face du skatepark. Andrés Brito (@andres_brito91) a été le premier ami de Mike là-bas, et peut-être le premier pro de l'Équateur : il avait un contrat avec Vans dans le temps, skate encore bien, et dirige maintenant sa propre école de skate à temps plein. Et gardez l'œil sur Andresito (@andresito_skate), un kid plein de talent. Un nom de plus que les habitués de JACKALOPE connaissent peut-être : Leo Heinert, né en Équateur et installé à New York, qui vient souvent à JACKALOPE.


Des souliers faits au pays
Struck fabrique des souliers de skate en Équateur. Mike l'a appris de la façon la plus utile : il n'avait plus de souliers, et le propriétaire lui en a donné deux paires. De la bonne qualité, dit-il, et à un prix que les skateurs locaux peuvent vraiment se payer. D'autres noms de l'écosystème à suivre : Noches Pulposa, Enfoque Escuela del Skate et Structural Shoes.
Si vous y allez
Promenez-vous dans la vieille ville de Quito, pleine de culture et d'histoire. Mangez un encebollado, le ragoût de poisson au thon frais, au manioc et aux oignons marinés. Si vous passez par Guayaquil, allez à Las Peñas, le quartier historique. Et allez en Amazonie; Mike ne s'y est pas rendu, et c'est en haut de sa liste pour la prochaine fois. Le frein qu'il voit pour l'Équateur, c'est la visibilité, et la solution qu'il choisirait est la même qu'au Pérou : un Golden Ticket JACKALOPE.

Mike Boisvert : « Un pays cool à visiter. Je recommande. Un peu rough. Soyez prudents. Amusez-vous. Allez en Amazonie. Bonne bouffe. »
Photos et vidéo : Mike Boisvert / The Skate Nomad. Une série du Skate Atlas de JACKALOPE, un pays à la fois, avec les skateurs qui y vivent. Voir tous les pays sur la carte.